



Danseuse et chorégraphe, Zoë De Sousa envisage le chant et le mouvement dans une unité et un processus de transformation.
Elle crée ses premières pièces dans le cadre des Ateliers au CNSMD de Paris, sous la direction de Cédric Andrieux. À l’issue d’un Master d’études chorégraphiques où elle reçoit l’accompagnement de Myriam Gourfink et Pauline Le Boulba, Zoë crée Peaux – Troisième Hymne, un spectacle pour sept interprètes, et devient artiste accompagnée par l’Espace Pasolini à Valenciennes en 2021.
En tant qu'interprète, Zoë reprend en 2018 le solo de la chorégraphe islandaise Erna Omarsdottir « IBM 1401 » pendant ses études au CNSMDP, et développe ses compétences au sein de la jeune compagnie du Conservatoire. Elle travaille ensuite pour Dominique Brun, Jérôme Bel et Anne Collod.
Aujourd’hui, Zoë est investie dans la création à la fois comme interprète (pour Anne Collod, Mylène Benoit), collaboratrice artistique (pour Eva Aubigny, Pierre Morillon) et chorégraphe. En 2024, elle crée Le Soupir du Sable, un duo chanté-dansé avec son père Philippe De Sousa, guitariste de fado, où elle revisite un héritage personnel du chant traditionnel portugais qui a bercé son enfance. Pour cette création, l’eau et sa matérialité sont le vecteur de l’écriture chorégraphique. Parallèlement, Zoë chante lors de concerts de fado en France et à l’international.
Floriane De Gracia vit en Essonne et crée à travers la danse, le cinéma et l'écriture. Elle conçoit son travail comme une recherche continue, dont les performances, films ou publications sont des actes de partage.
Formée en danse classique et contemporaine, elle a été l'assistante des chorégraphes Lotus Eddé Khouri et Christophe Macé. Sa pratique s’appuie aussi sur deux travaux de recherche aux Universités Paris 7 et 8 : sur les croisements entre danses populaires et formes scéniques, puis sur la transposition du mouvement dansé pour l'écran.
Cinéaste, elle a co-réalisé plusieurs films où la danse interroge la place de celles et ceux qui la regarde. Danseuse-chorégraphe, elle travaille en étroite collaboration avec d'autres artistes à des formes plutôt intimistes qui mettent en jeu la fluctuation de nos modes de présence et d'attention, la place du public et la vulnérabilité humaine.





recherches :
Intimités en 2D : quatre solutions pour la danse à l’écran (recherche-création), Paris 8, 2019
article : « Nyota Inyoka transposée, performance dans la rotonde des arts du spectacle de la BNF », in. Katia Légeret (dir.), Danser Nyota Inyoka et autres médiations artistiques au musée, Paris, Geuthner, 2021
Poétique et politique du chant dansé dans le spectacle chorégraphique, Paris 7, 2018
Danseuse et chorégraphe, Zoë De Sousa envisage le chant et le mouvement dans une unité et un processus de transformation.
Elle crée ses premières pièces dans le cadre des Ateliers au CNSMD de Paris, sous la direction de Cédric Andrieux. À l’issue d’un Master d’études chorégraphiques où elle reçoit l’accompagnement de Myriam Gourfink et Pauline Le Boulba, Zoë crée Peaux – Troisième Hymne, un spectacle pour sept interprètes, et devient artiste accompagnée par l’Espace Pasolini à Valenciennes en 2021.
En tant qu'interprète, Zoë reprend en 2018 le solo de la chorégraphe islandaise Erna Omarsdottir « IBM 1401 » pendant ses études au CNSMDP, et développe ses compétences au sein de la jeune compagnie du Conservatoire. Elle travaille ensuite pour Dominique Brun, Jérôme Bel et Anne Collod.
Aujourd’hui, Zoë est investie dans la création à la fois comme interprète (pour Anne Collod, Mylène Benoit), collaboratrice artistique (pour Eva Aubigny, Pierre Morillon) et chorégraphe. En 2024, elle crée Le Soupir du Sable, un duo chanté-dansé avec son père Philippe De Sousa, guitariste de fado, où elle revisite un héritage personnel du chant traditionnel portugais qui a bercé son enfance. Pour cette création, l’eau et sa matérialité sont le vecteur de l’écriture chorégraphique. Parallèlement, Zoë chante lors de concerts de fado en France et à l’international.
Floriane De Gracia vit en Essonne et crée à travers la danse, le cinéma et l'écriture. Elle conçoit son travail comme une recherche continue, dont les performances, films ou publications sont des actes de partage.
Formée en danse classique et contemporaine, elle a été l'assistante des chorégraphes Lotus Eddé Khouri et Christophe Macé. Sa pratique s’appuie aussi sur deux travaux de recherche aux Universités Paris 7 et 8 : sur les croisements entre danses populaires et formes scéniques, puis sur la transposition du mouvement dansé pour l'écran.
Cinéaste, elle a co-réalisé plusieurs films où la danse interroge la place de celles et ceux qui la regarde. Danseuse-chorégraphe, elle travaille en étroite collaboration avec d'autres artistes à des formes plutôt intimistes qui mettent en jeu la fluctuation de nos modes de présence et d'attention, la place du public et la vulnérabilité humaine.
recherches :
Intimités en 2D : quatre solutions pour la danse à l’écran (recherche-création), Paris 8, 2019
article : « Nyota Inyoka transposée, performance dans la rotonde des arts du spectacle de la BNF », in. Katia Légeret (dir.), Danser Nyota Inyoka et autres médiations artistiques au musée, Paris, Geuthner, 2021
Poétique et politique du chant dansé dans le spectacle chorégraphique, Paris 7, 2018