
duo fado et danse, 2024
Zoë & Philippe De Sousa
Le soupir du sable est un moment d’échange entre un père, Philippe De Sousa, musicien de guitare portugaise, et sa fille, Zoë De Sousa, danseuse.
Le duo se fonde sur un passé commun : la culture du fado, ses chants et ses vitalités. C’est à partir de cet héritage que les deux artistes développent leur pratique actuelle (la danse contemporaine pour l’une, les synthétiques modulaires pour l’autre) déployant alors un nouveau champ créatif, où se rencontrent musique traditionnelle et électronique, chant et danse, fille et père.
Le soupir du sable rassemble des histoires liées au fado, vouées à être transformées, ré-interprétées, au coeur d’un dialogue filial et artistique.

distribution
création et interprétation
Zoë De Sousa, Philippe De Sousa
costumes May De Sousa, Judikaël
scénographie Aurélia Martin
lumière Louise Rustan
regard extérieur Floriane De Gracia
production Claudia Poulsen, Laboratoire Robespierre
remerciements à Fabienne et Sylvie Huygevelde, Nathalie Pubellier, Jean Gaudin, Wanjiru Kamuyu, Mélusine Mayance, Corentin Nagler, Didier Serciat et Deborah Salmir
partenaires
Théâtre Berthelot, Municipalité de Montreuil / Centre National de la Danse / Centre des Bords de Marne, Le Perreux-sur-Marne / Maison du Portugal / Distillerie, Terrasson-Lavilledieu / La Scène Faramine / Atelier Brice Coupey / Théâtre de La Cité Internationale / Atelier de création Lisière Saint-Agnan-en-Vercors / Espace Pasolini / Briqueterie CDCN
avec le soutien de la DRAC Ile-de-France et de la SPEDIDAM
dispositif de diffusion
Nous proposons Le soupir du sable en première partie pour des soirées composées
OU Le soupir du sable + un concert de fado, interprété par Tânia Raquel Caetano, Nuno Estevens et Philippe De Sousa.



photos : Sylvain Arrivé
« Ce qu’il reste de l’après
Lorsque les chemins qui ont été foulés ne sont plus perceptibles
Mais dont la sève est imperturbable
Fracture tempête de la roche sur le qui-vive
Frêle tenure du sable
Et de tous côtés, des fleuves pour se déverser
Il y a le blues du rivage
Le regard dans l’azur
Dans les yeux de mon père et les miens
Il s’agit d’un pays,
À l’espoir toujours bleu
auquel il appartient
Croisement des vents, des dunes et du sang, des tasses d’eau trop salées
Les saudades sonores habitent toutes les contrées
Elles sont torrent de fêtes passées et présentes
Joies de recueils de voyage
Elles sont à mon corps une perspective un nouvel ouvrage
Pour raviver ce que raconte le sable
Faire la constellation de ses soupirs
Une musique intérieure à soi et pour tous.tes,
Que je dirai à mon père, que mon père me chanterait, et que je danserai pour nous. »
Zoë De Sousa